Chaque donnée porte sa source et sa dateUne église manquante, une fiche fausse ? Signalez-la, elle est corrigée à la main
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Qui écrit ici

Gérard Sourdeau

Retraité d'un bureau d'études routier. Il photographie les églises ouvertes depuis 2009. Environ 1 200 édifices sur un disque dur.

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Un édifice manquant, une adresse fausse, une église qui n'existe plus. Les paroisses qui veulent publier leurs horaires sur leurs fiches passent par ici.

Étape 1 sur 2 — de quoi s’agit-il

Étape 2 sur 2 — le détail

J'ai passé trente-quatre ans à dessiner des profils en travers de routes départementales. En 2009, j'ai marché ma première semaine sur le chemin du Puy, et je me suis arrêté dans une église parce qu'il pleuvait. Elle était vide, mal éclairée, et la charpente était magnifique. J'ai commencé à photographier ce jour-là et je n'ai pas arrêté.

Je ne suis pas historien de l'art. Je n'ai aucun diplôme qui justifierait que vous me croyiez sur parole, et je préfère le dire tout de suite. Ce que j'ai, c'est un disque dur avec à peu près 1 200 édifices dessus, classés par vocable et par siècle, et l'habitude de regarder un bâtiment en commençant par le sol.

Ce que je couvre ici

Les fiches d'édifices : ce qu'on voit en entrant, l'orientation, l'état du bâti, l'accès réel. Les vocables, qui racontent souvent la commune plutôt que le saint. Les protections au titre des monuments historiques, et surtout ce que « classé » et « inscrit » changent concrètement pour un visiteur, c'est-à-dire à peu près rien. Les reprises de maçonnerie et les campagnes de travaux qui se lisent dans le mur. Les églises fermées à clé, les horaires d'ouverture qui ne sont écrits nulle part, et la question de savoir chez qui est la clé.

Les fiches d'édifices ouvrent avec la deuxième vague du site. En attendant, mon travail alimente les listes d'églises des pages de commune, et le portrait d'édifice publié une fois par mois.

D'où viennent mes datations

De la base Mérimée, tenue par le ministère de la Culture sur la plateforme POP, et de l'arrêté de protection quand il est publié. Je cite et je renvoie. Quand deux sources se contredisent, je donne les deux et je m'arrête là : je ne tranche pas un débat d'historiens depuis un appareil photo.

Sur ce site, une datation ou un classement ne sont écrits que lorsque le lien entre la fiche et la notice Mérimée est certain. Mille neuf cent onze rapprochements restent à vérifier à la main ; ils ne publient rien, et c'est volontaire. Une aumônerie universitaire décorée du mot « classé » par erreur de calcul, ça se voit tout de suite, et ça coûte plus cher que ça ne rapporte.

Ce que vous ne lirez pas sous ma signature

Une datation affirmée sans sa source. « Il faut voir », « à ne pas manquer », « joyau », « incontournable » : je décris, je ne classe pas. Un avis sur une restauration, parce que je ne suis pas architecte du patrimoine. Un commentaire sur ce qui se passe à l'intérieur pendant que je photographie ; ce n'est pas mon sujet.

Réseaux sociaux : aucun. C'est assumé.

Les textes signés Gérard Sourdeau relèvent de l'observation personnelle et de la photographie d'édifices ouverts au public. Ils ne constituent ni une expertise patrimoniale, ni un avis architectural, ni une garantie d'exactitude sur les datations. Pour toute information officielle sur la protection d'un édifice, la référence est la base Mérimée et l'arrêté de protection.